Le football des Hooligans

Né en Angleterre au début du 19ème siècle dans les universités et facultés les plus violentes, le football est rapidement devenu le sport universel, joué par tout le monde tout le temps. Le football a porté son lot de héros, comme pelé ou Zidane, mais a aussi porté son lot de sinistres. Le plus connu de ces sinistres est la menace hooligans. Ces délinquants avide de violence et de sport brutal sont de nos jours énorméments critiqués et rejetés par la planète football. Mais un éclaircissement est de mise sur ces supporters violents, qui ont toujours fait partie de l’atmosphère de ce sport. Retournons donc ensemble sur les premiers pas du football, et ce qui a contribué à la légende de ce sport.

Le football est né dans les universités anglaises, et cette création n’est pas anodine. A l’époque, la société anglaise est très violente, et les universités en pâtissent. Afin de canaliser les étudiants dans leur soif de combat, un sport à été inventé. Deux poteaux de chaque cotés du terrain, un estomac de chèvre ou de porc en guise de ballon, et des coups de poings et de pieds autorisés, et le football est né. Le football est né de la violence donc. A la base, c’est un sport ou seul la morsure, les doigts dans les yeux et les étranglements sont interdits. Sinon, tout les coups ou presque étaient autorisés. Les joueurs passaient le clair du match à se défoncer la gueule avant de marquer. Ce sport a ensuite évolué, et avec la démocratisation du phénomène, la violence en a pris pour son grade. La société évolue, et a fait évolué le foot avec elle. Mais les aficionados, les spectateur de ce sport n’avaient toujours pas évolué, et lors de la grand expansion du foot, dans les années 60, avec des joueurs comme George Best, Johann Cruyff, Bobby Charlton ou encore Madjer et Panenka, la montée en puissance des grands clubs a fait naître des rivalités entre ces dits clubs. En angleterre, la rivalité entre Liverpool et Manchester United par exemple, ou entre West Ham United et à peu près tous les autres clubs du monde. Ces rivalités se sont manifestés chez les supporters par la création des clubs de hooligans. Chaque équipe avait son propre club, des amoureux de l’équipe et de l’écusson qu’ils défendent.

Certains sont si violents qu’ils comptent plus d’arrestation que de buts marqués à la fin des saisons. Les BushWackers de Millwall par exemple sont réputés pour leur violence inouïe, causant parfois des morts sur le bas côté.

Mais ces clubs violents comme l’Inter City Firm de West Ham, ou les Headhunter de chelsea, ou encore les Red Devils de Manchester, sont violents entre eux. Dans le respect de la société, des bagarres dangereuses, mais la plupart du temps organisées ont lieu, où les dégâts civils sont quasi nuls. Les hooligans représentent plus un danger pour eux même que pour les populations. Alors oui, des bagarres dans les stades entachent l’image du football, qui n’est pas toujours reluisante (on rappelle les affaires de corruption de michel platini à la tête de la FIFA), mais elles permettent d’exorciser certaines pulsions, ui si elles n’étaient pas canaliser par le sport pourraient s’avérer être un réel danger.7

Le hooliganisme qui effraie tant de personne est donc controversé, par sa nature, mais également par son but. Les hooligans ne sont pas que des simples boeufs qui tapent sur tout ce qui bouge. Les bagarres sont motivées par une ferveur et une passion commune, et le respect est grand dans ce milieu. Mais je comprends que les hautes institutions footballistiques se doivent de dénoncer ce genre de phénomène, qui reste globalement assez dangereux.

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